Vidéoludisme

Depuis ma plus tendre enfance, je peux me qualifier comme un gamer, en assumant pleinement les connotations de cet anglicisme à la mode. Soit jouer en utilisant des moyens vidéoludiques, numériques, virtuels. J’ai commencé par une multitudes d’oldies sur mon Zx Spectrum 48k (que j’ai conservé précieusement et qui fonctionne encore, bien que ses touches en gommes soient pour le moins complètement défoncées), j’ai enchainé avec un Atari St me récompensant de deux longues années d’économie (dans l’attente de la sortie du MSX en France, qui n’arriva jamais), pour acheter par la suite les consoles 8 bits de l’époque et surtout un PC, machine que je n’ai jamais plus abandonné (bien que par obligation professionnelle, je fusse durant un temps forcé d’avoir en sus un Mac). Les jeux vidéos font ainsi partie intégrante de ma culture, et représentent une part non négligeable de mes loisirs, surtout du fait que la compétition ludique est devenue avec le temps une réelle addiction. Par compétition ludique, j’induis l’ensemble des challenges procurés par les jeux vidéos, dans leur grand ensemble : jeux de stratégie, de combats, de plateforme, de réflexion, etc. Mais en analysant davantage cette passion, je me suis rendu compte très récemment que le jeu vidéo a mérité amplement son statut d’art à part entière, car de plus en plus, des miracles de créativité sont déployés pour repousser toujours plus loin les frontières virtuelles et les interactions potentielles avec le joueur.

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