Old man Logan : Wolverine en BD c’est autre chose

Suite à mon récent article concernant le film de Mangold sur notre ami Wolverine, dans lequel j’évoquais la distorsion entre l’œuvre originale et sa concrétisation cinématographique, j’ai eu l’idée de déterrer un vieil article (édité sur la précédente version d’arcticdreamer.fr), rédigé en août 2011, commémorant la sortie de « Old Man Logan » du duo Millar/Mc Niven. Donc suit le-dit article, argumentant efficacement sur la question de la dualité du surhomme griffu, toujours et encore amoindri et minoré sur grand écran. Je conseille par ailleurs à tout amateur de Wolverine d’acquérir le bouquin, facilement trouvable en librairie (offline et online). Continuer la lecture de « Old man Logan : Wolverine en BD c’est autre chose »

Wolverine : le combat de l’immortel ennui

Bon, j’avoue, mon titre est un poil négatif, mais j’ai l’impression ces derniers temps de ne faire que des articles sur des films adaptés de comics… Vu qu’il a été annoncé à peu près partout que nous allons être inondés de longs métrages de ce genre autrefois marginal, il y a d’une part un insidieux son de machine à jackpot qui me tilte aux oreilles, et d’autre part une forme de désenchantement en voyant les icônes papiers perdre leur âme sur l’autel du grand public.

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Le film de Super-héros ou la grosse pétarade

Il y a quelques semaines, je suis allé voir le Superman de Zack Snyder, et j’en suis ressorti paradoxalement assez dubitatif, malgré la qualité évidente du film et surtout la finesse du traitement réservé à l’icône super-héroïque. « Bigger and louder », c’est à peu près ce que je constate maintenant en me rendant dans les salles obscures, même si je ne peux échapper à cette tendance au vu des productions qui accaparent mon budget ciné… M’interrogeant récemment sur ma tendance à ne voir que des blockbusters hollywoodiens, une petite introspection rapide sur le sujet m’a surtout révélé une segmentation de ma consommation cinématographique par rapport aux différents médiums à ma disposition. Si je reste éclectique dans mes goûts, à l’évidence des films à gros budgets induisant un caractère spectaculaire ont peu de chance de révéler tout leur potentiel sur ma TV Led, tandis qu’un film intimiste, visionné dans le confort douillet de mon foyer, en tout intimité donc (cohésion thématique), y trouvera le support idéal, surtout au vu des progrès foudroyants liés à l’avènement du numérique.

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