Pétition pour sauver 60 millions de consommateurs

De scandales en scandales, d’infamies en infamies, la dernière à encaisser est l’exécution de 60 millions de consommateurs, juste avant que débute la grande escroquerie sanitaire du Mercosur… Quel organisme va nous informer sur ce que nous consommons, qui va pousser l’alerte, la créer, pour prévenir avant de subir la malfaisance naturelle des semeurs de poisons qui pour leurs sacro-saints bénéfices ne reculeront jamais à tuer à court ou long terme leurs consommateurs ?

Le lien de la pétition, dans l’espoir que ça puisse avoir un effet quelconque…

Le projet mortifère se dévoile de plus en plus dans toute son horrifique splendeur, alors qu’on va sauver les fesses d’associations ou d’organismes aux vocations nébuleuses ou contestables, pas d’arguments pour celles qui ont vraiment pour mission le bien général. Nous souffrons tous à présent de l’apathie généralisée, de cette acceptation tacite ou non d’une trop grande partie de la population qui s’est perdue dans un matérialisme vain et surtout une réalité tronquée qui fait que nous vivons en temps réel ce désastre national.

Tandis que certains attendent l’homélie, d’autres le messie, encore d’autres l’être élu à élire, le rouleau compresseur est là et fait son job. J’ai écrit il y a très longtemps qu’on ne fait pas son bonheur sur le malheur des autres, et il y aura un prix à cette inconscience de moins en moins excusable. La faillite de la démocratie représentative et la trahison de nos élites qui n’en méritent absolument pas le terme font qu’il faut à présent agir et réagir, ne pas se réduire, justement, à n’être qu’un consommateur stupide. Il faut redevenir un citoyen d’un monde proche qui est le nôtre, ne plus se perdre dans des combats dans l’Empire, si loin de nous, se réancrer dans la réalité de nos villes et villages en refusant cette gestion impériale qui a fait de la France une sous-colonie à piller et à liquider.

Chaque jour, ce vieux monde qui malgré toute sa nocivité, toute son illégitimité, souhaite s’imposer à nous en profitant de l’effet de sidération et du sucre fielleux d’une logique démocratique instillé durant des décennies pour littéralement nous abêtir.

Ce n’est pas une fatalité, mais qu’il est déplorable de constater combien les parents auront trahi leurs enfants dans cette société auto-satisfaite, où le profit à court terme, la cupidité la plus méprisable, auront agi comme un poison puissant et inexorable. Honte à tous ces notables qui se pavanent comme une aristocratie décadente et vaniteuse, se servant du logos pour le réduire à sa plus vile expression, usant, créant ou modifiant des lois, réduites à n’être que des armes rhétoriques, comme instrument de domination et non plus de justice liminaire.

Nous vivons la fin de la révolution Française débutée en 1789, avec la victoire d’un corps sur un autre, pas celle du peuple, et c’est le même sinistre constat. Celui d’une médiocrité bien française qu’il convient d’identifier et de corriger pour ne plus jamais la supporter, ne plus jamais la voir éclore et s’épanouir. Cette mentalité minable de rentier du peuple qui fait que tout finit par un défilé d’égocentrismes disposant du monopole de la parole publique pour justifier sa bien pathétique décadence. La cour des comptes, en son titre même, est l’exemple typique de cette ironie mordante, avec son arsenal d’empéruqués et de poudrés, marquis et barons 2.0, qui viennent nous expliquer par la science comptable ce qui est bien ou mal, bon ou néfaste, escroquerie organisée de petits créanciers et trésoriers qui trient avant tout leurs chiffres et leurs calculs selon leurs intérêts ou ceux de leurs mécènes. Des rentiers de la dette perpétuelle qui chargent la mule sans complexe, car sans dents, car coupable de croire aux sornettes que le récit national nous a poussé à adoré bien malgré nous.

Tandis que le vol des avoirs russes s’organise, que l’agriculture française prend en pleine gueule la volonté europocratique, que nos provinces sont dépouillées de leurs industries et de leur corps entrepreunarial, que nos sols sont volés et nos cheptels sacrifiés, que nous sommes pillés, volés, spoliés constamment avec notamment le scandale du sacrifice de notre énergie sur l’autel d’un courtage indéfendable, la fin d’année 2025 est juste le tableau final d’un massacre organisé et planifié qui fait de chacun d’entre nous est soit un complice soit un résistant.

J’ai choisi mon camps depuis longtemps, mais quelle tristesse de voir encore les mous et les tièdes, les idiots et les inconscients défendre un tel désastre. La résistance débute déjà dans la conscience et le refus de toute cette triste pantomime, y participer fera de celui qui l’accepte un marqué par la bête, un individu qui aura accepté de n’être réduit qu’à une marchandise, achetable et soldable à merci. Une société qui nous condamne à n’être, selon la situation, qu’une pute ou un proxénète, sans plus aucune volonté de la générosité et de l’échange libre et consenti, juste par désir du bien et ce souci de cet autre qui n’est pas nous. Il faut comprendre, réapprendre ce que signifie faire société, car maintenant nous ne faisons que marchander absolument tout ce que nous pouvons, entretenant cette malfaisance avec une complète inconscience de la damnation qu’elle induit perfidement.

Bonne journée et joyeuses fêtes, bonne pilule bleue mais attention au réveil.